Dans le cadre des Rencontres des auteurs et autrices et des professionnel·les de la filière cinéma et audiovisuel de Nouvelle-Aquitaine (plus d’informations ICI), organisées par l’association NAAIS, en partenariat avec ALCA et la Villa Valmont, un temps de rencontre professionnel autour de deux études de cas sera proposée le :
Vendredi 16 octobre 2026
De 9h45 à 12h
À La Villa Valmont à Lormont
En Salle Piscine
Autour d’un film documentaire et d’un film de fiction réalisés par des auteur·rices de la région Nouvelle-Aquitaine, nous aborderons leurs retours d’expériences sur la fabrication de leurs films, leurs différentes collaborations et leurs parcours d’auteurs.
ÉTUDE DE CAS DOCUMENTAIRE | Le silence du musicien : le portrait d’un artiste empêché
Comment l’écriture sonore traverse la fabrication d’un film ?
Frappé d’hyperacousie, le musicien Thomas Bonvalet va devoir apprendre à composer avec le silence et la solitude. Stéphanie Régnier le suit dans ce parcours humain et artistique, portant à l’écran les univers sonores traversés par Thomas. Nous allons parcourir ses choix de réalisation pour comprendre l’équilibre trouvé entre l’image et le son.
Intervenant·es :
- Stéphanie Régnier, réalisatrice de Le silence du musicien
- Pierre George, monteur son de Le silence du musicien
Étude de cas animée par : Giulio Boato
Stéphanie Régnier : En 2008, elle intègre le master “réalisation documentaire” au sein de L’école du Doc à Lussas et de l’Université Grenoble Stendhal. Par la suite, elle tourne son premier long métrage documentaire : Kelly. En 2020, elle intègre l’Atelier Scénario de la Fémis où elle développe l’écriture de son premier long métrage de fiction, Les Pollens. Elle réalise en parallèle un documentaire au long cours, Le Silence du Musicien, dont la réalisation et la post-production ont pris fin en 2025.
Pierre George : Pierre George est un monteur son, spécialisé depuis une quinzaine d’années dans la création sonore pour le cinéma, notamment le documentaire, de l’écriture au mixage.

ÉTUDE DE CAS FICTION | Grande Stellaire : un conte arabe dans le Lot-et-Garonne
Comment filmer un territoire ? Enjeux de décor, coordination locale et éco-production.
Avec Grande Stellaire, Alex Pou propose un conte écologique qui, dans la continuité de son oeuvre cinématographique et plastique, explore les relations complexes entre les différents mondes vivants. Ce projet qui n’était initialement pas écrit pour le Lot-et-Garonne est né dans ce territoire, enrichi de nouvelles perspectives. Nous échangerons sur le processus de fabrication de ce moyen-métrage et sur la collaboration féconde entre le cinéaste et le BAT 47.
Intervenants :
- Alex Pou, réalisateur de Grande Stellaire
- Hervé Bonnet, directeur du BAT 47 (Bureau d’accueil des tournages du Lot-et-Garonne)
Étude de cas animée par : Caroline Hallier
Alex Pou : Alex Pou réalise des films dont le projet (toujours en cours) est de travailler avec le même acteur, Sharif Andoura, le montrant vieillir de film en film. Son travail tente de montrer les relations complexes entretenues par différents mondes vivants et les situations qu’elles engendrent : solitudes, communications troublées, mutations. Les récits empruntent souvent aux codes du conte, de la fable ou du fantastique en les situant dans des espaces de transition jouant avec l’indétermination et en entremêlant différentes formes de langages (parlés ou gestuels).
Hervé Bonnet : Hervé Bonnet dirige le Bureau d’accueil des tournages du Lot-et-Garonne et est le concepteur de la plateforme d’éducation aux images COMETT.
